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C’est parti pour la course de relais la plus longue au monde

On teste la nouvelle Cloudace lors de la course de relais la plus longue au monde. Sans pitié. Voyez qui sont nos coureurs du tour du monde. 24 heures. 24 fuseaux horaires. 24 histoires.

La plus longue course de relais au monde. Suivez le direct ici:

Découvre les coureurs qui participeront à ce tour du monde:

UTC+13 : Seti Afoa, Les Samoa

On entame la course de relais la plus longue au monde avec du sérieux : Seti Afoa, directeur de l’événement, avec son équipe de coureurs des Samoa.  


 

Si tu cours aux Samoa, tu connais probablement Seti. En tant que directeur des événements aux Samoa, il est à l'origine de la création d'un calendrier et d'une culture d'événements de course aux Samoa. On mit en place un marathon, un ultra-relais sur 104 km, quatre semi-marathons, un festival de course à pied de neuf jours, un trail de 35 km et beaucoup d'autres courses. Ça fait plus de 2 200 km courus par an, en comprenant une série de courses hebdomadaires dans Apia, capitale des Samoa, où des familles entières viennent chaque semaine courir et améliorer leurs temps. Il est particulièrement motivant pour Seti de conduire les jeunes le plus tôt possible vers le sport :


 

« Ma plus grande joie est de voir chaque semaine des enfants de moins de 10 ans enfiler des chaussures de course et courir aussi vite qu’ils le peuvent.  Mon engagement dans la course aux Samoa établit au sein de notre population une culture et un mode de vie autour du mouvement et de la course. »


 

Ayant déjà donné le départ de tant de courses pour tellement de gens, personne d’autre n’est mieux qualifié que Seti pour le faire pour la plus longue course de relais du monde. Selon lui, les Samoa est l'endroit idéal pour cet ultime test de la nouvelle Cloudace


 

« Ce que la course à pied aux Samoa nous offre de plus intéressant, c'est le défi et la variété - c’est un milieu exigeant », explique Seti.


 

« Plus de 50 % de nos courses autour des îles se font sur les surfaces bitumées. Pour les amoureux de la course que j'ai pu voir à de nombreuses occasions, porter les bonnes chaussures réhausse leur expérience et leur plaisir de courir. Par-dessus tout, il y a le facteur sécurité : le port de bonnes chaussures avec un soutien supplémentaire protège l'athlète de possibles blessures et/ou cloques. 


 

Je dis toujours à mes coureurs d'utiliser l'outil à leur disposition pour parfaire leur style et leurs forces. Si tes chaussures te permettent de trouver cet équilibre, ton amour pour la course n’en sera que meilleur, prolongé et te portera plus loin. D'après ce que j'ai lu sur la nouvelle Cloudace, ce rêve pourra bientôt se réaliser. » 

 

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UTC+12 Max Beattie, Wellington, Nouvelle Zélande : 

La Nouvelle-Zélande est en tête des fuseau horaires, avec le pro du sauvetage sportif Max Beattie. Le sauvetage sportif combine les quatre compétences clés du sauvetage en mer : la natation, la rame, le kayak et la course à pied. 


 

Max a testé ses limites aussi longtemps qu'il s'en souvienne, et la course a toujours été au cœur de son entraînement.

 

« Toute ma vie, la course a été un dénominateur commun », révèle Max. « En grandissant, j'ai pratiqué tout un tas de sports. Qu'il s'agisse de natation, de football, de surf, d'athlétisme, cela n'avait pas d'importance, car il fallait toujours courir. Dès mon plus jeune âge, j'ai saisi l'importance de se surpasser au sport, n’importe lequel. 

 

Maintenant, en tant que professionnel du sauvetage sportif, un sport axé sur des compétences dans l'océan, Max trouve toujours qu’aucun sport ne peut remplacer la course à pied - que ce soit pour rester en forme, ou pour ressentir ce sentiment d'accomplissement. 


 

« En tant qu'athlète passant d'innombrables heures dans l'océan, j'aime avoir l'opportunité de sortir et de courir. Que ce soit dans le cadre de mon entraînement ou juste pour m'amuser, la liberté que courir apporte est une expérience inégalée. Pour moi, courir est l'activité physique la plus pure et peu importe le sport que vous faites, il n'y a rien de comparable à la course à pied. »

 

Max attend avec impatience de tester à son tour durant la course la nouvelle Cloudace, conçue pour un maximum de soutien et de confort :  « J'ai besoin d'une chaussure avec un soutien supplémentaire parce qu'il est important d'être à l'aise. Notre corps est le vaisseau avec lequel on traverse la vie du mieux qu’on le peut. Alors pourquoi ne pas en prendre soin de la meilleure façon possible ? » 


 

Ajoute un atout à ta réserve pour atteindre tes objectifs de course avec la nouvelle Cloudace, qui sort le 21 juin. Et n'oublie pas d'aller courir le plus longtemps possible le jour le plus long de l’année. Partage ta course avec le hashtag #SeriouslyAce pour passer dans le reportage en direct sur la course de relais la plus longue au monde, ici. 

 

 

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Cloudace Shadow | Rust
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UTC+11 :  Patrick Kam, Îles Salomon

En atteignant les Îles Salomon, le témoin de la plus longue course de relais au monde sera entre de bonnes mains.Patrick Kam représente le fuseau horaire UTC+11. Sportif professionnel, il a notamment représenté les îles Salomon lors de grands événements internationauxd’athlétisme. 

 

Âgé de 19 ans, Patricka grandi dans un petitvillagesituéà environ 40 km de Honiara. C’est à l’age de neuf ans qu’il a commencé la course à pied.  

 

Aujourd'hui, il se spécialise dans les épreuves du 1 500 mètres et du 5 000 mètres et a représenté les Îles Salomon au Championnat d'Océanie, aux Jeux Asiatiques, aux Jeux de la Jeunesse du Commonwealth ainsi qu’aux Jeux du Commonwealth.  

 

« J’ai commencé à courir par plaisir », raconte Patrick. « Mon village est très petit et très éloigné de la ville la plus proche, donc courir était aussi un moyen de bouger. Et en courant à Honiara, je suis poussé par mes proches. "

 

« Mes objectifs de course sont de continuer à m'améliorer, et je l’espère, de remporter les championnats nationaux et une médaille d'or aux Jeux du Pacifique », explique Patrick. 

 

Selon lui, « un esprit fort et de l'autodiscipline » sont les clés du succès, et peu seraient prêts à parier que Patrick n’atteindrapas sesobjectifs.  

 

Quel est ton objectif pour cet été ? Lance-toi de nouveaux objectifs avec la nouvelle Cloudace. Elle offre un maximum de soutien et d’amorti, sans compromis. Mais ne te contente pas de nous croire sur parole, essaye-la toi-même - à partir du 21 juin. 

 

 

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UTC+10 : Erica King, Sydney, Australie

La course de relais la plus longue au monde entraînera avec elle une communauté mondiale de coureurs pour célébrer le lancement de la nouvelle Cloudace. Et quand il s'agit de bâtir une communauté, c’est à Erica King, notre capitaine de relais en UTC+10, qu’il faut s’adresser. 


 

L'histoire d'Erica est tout sauf ennuyeuse. Elle a commencé comme maquilleuse au cinéma et à la télévision, avant de relever le défi de vivre avec une tribu isolée dans les montagnes de Papouasie-Nouvelle-Guinée pendant qu'elle rédigeait une thèse. Elle a ensuite passé du temps dans le monde de l'entreprise en se spécialisant en psychologie organisationnelle.

 

La vie d'Erica a ensuite pris ce qu'elle décrit comme un « détour inattendu » : elle passa 25 ans dans la profession dentaire, à la fois en tant que gérante de cliniques privées et propriétaire de son propre cabinet dentaire, avec une équipe de 300 employés.

 

C'est au cours de ce déséquilibre travail-vie très stressant qu'Erica a décidé d'apprendre à courir, en partant littéralement de rien, à l'âge de 38 ans. Erica aime les défis et la course à pied la plus difficile à laquelle elle pouvait penser à l'époque était un marathon. Et pour elle, la ville la plus excitante pour courir un marathon était New York. 

 

Traverser cette ligne d'arrivée à Central Park a changé sa vie. Erica savait pour la première fois de sa vie qu'elle pouvait réussir tout ce qu’elle déciderait de réaliser.

 

On accélère de 16 ans, et toute la vie d'Erica est axée sur la course à pied féminine avec sa communauté en ligne, Running Divas. Un nombre incroyable de 260 000 femmes se sont rencontrées grâce à Running Divas. L'amitié, la camaraderie, le soutien, les conseils et les encouragements de ce groupe sont inestimables. Trouve ton inspiration ici même le 21 juin, en suivant Erica et les Divas en direct pour la course de relais la plus longue au monde. 

 

Aperçu des exploits d'Erica : 

 

  • A terminé tous les grands marathons mondiaux - New York, Boston, Londres, Berlin, Chicago, Tokyo
  • Pour un total de 30 marathons 
  • Erica a célébré son 50e anniversaire en 2014 en courant 12 marathons en 12 mois.
  • A couru neuf marathons en 2017 - un dans chaque État et territoire de l'Australie, et le marathon de Boston pour le 50e anniversaire de la première participation officielle d’une femme à cette course.

 

Ajoute à la liste de tes exploits ta participation à la course de relais la plus longue au monde. Cours à 18h30 dans ton fuseau horaire le 21 juin et tu seras synchro avec ton équipe de fuseau horaire. Et à compter du 21 juin, si tu commandes la Cloudace avant la fin du mois, tu pourras la tester sans engagement pendant 30 jours. Ça, c'est du #SeriouslyAce

 

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UTC+9 Naomi Washizu, Tokyo, Japon

Notre coureuse-testeuse Cloudace au pays du soleil lever sait exactement ce qu’est la haute performance. Naomi Washizu a remporté quatre fois le All-Japan Triathlon Miyakojima (Strongman). Elle a également remporté l’Ironman Japan en 2007 et en 2008, et l’Ironman Korea en 2015. 

 

Après avoir terminé 16e aux championnats du monde d’Ironman à Hawaï en 2008, Naomi s’est retirée de la compétition professionnelle.  Elle a cependant repris cette année la compétition de haut niveau. 

 

Comme pour d’autres chefs d’équipe de fuseaux horaires participant à la plus longue course de relais au monde, Naomi a découvert la course au travers d’un autre sport.  

 

« J’ai commencé à courir dans le cadre de mon entraînement de tennis lorsque j’étais enfant », explique Naomi. 

 

« Aujourd’hui, j’aime toujours courir et discuter avec de me amis sur mes pistes de course préférées. »

 

Alors que le relais passera par Tokyo, Naomi utilisera la Cloudace comme un atout, mais lorsqu’on lui demande un conseil pour être performant, elle nous répond qu’il n’y a que le travail qui paye :

 

« Il n’y a pas de raccourci si l’on veut courir plus loin et plus vite », explique Naomi. « Vous apprenez des mouvements et des techniques plus efficaces, et faites plus d’efforts. C’est tout. »

 

Travaille dur comme le suggère Naomi, mais ne fais pas de compromis sur le confort grâce à la nouvelle Cloudace. Conçue sans compromettre le maintien, le rembourrage ou la vitesse, elle est idéale pour atteindre de nouveaux objectifs. 

 

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UTC+8 : Hui Wang, Shanghai, Chine

En tête de l’équipe de ce fuseau horaire pour la course de relais la plus longue du monde, la Chine, avec Hui Wang. Hui court pour tous ceux pour qui ce sport est tout nouveau. 


 

« J’ai peu d’expérience en tant que coureur », admet Hui -" mais je me passionne pour beaucoup de choses.


 

Pour Hui, la course à pied était plutôt une préparation à d'autres exercices, plutôt que le principal défi sportif.
 Mais en 2016, cela a complètement changé.  


 

« Lorsque j'ai déménagé à Shanghai, où j’ai fait la connaissance de communautés de course encourageantes, j’ai compris que courir était plus qu'un échauffement, plus qu'un sport ... c'est un mouvement social », explique Hui.


 

« Je suis rapidement passé de 5 km à 10 km, puis plus et je me suis surpris à m’amuser sur plusieurs types de pistes, des pistes de course et des montagnes aux plages et aux routes pavées. J'ai fait mon premier semi-marathon l'an dernier à Suzhou parmi plus de 30 000 coureurs. Quand c’était dur et que mon esprit me disait de marcher, je me suis motivé grâce aux personnes autour de moi - je crois vraiment qu'en courant nous sommes tous égaux, nous pouvons tous réussir si nous y mettons notre esprit !

 

Selon Hui, Shanghai est l'endroit idéal pour accueillir une étape du plus long relais au monde.  « Courir à Shanghai au bord du fleuve Bund, c'est génial. » D'un côté, tu peux courir le long des vieux quais et des nouveaux parcs verts ; de l'autre côté de la rivière, tu passeras par les plus grands gratte-ciel du monde, à Lujiazui. "


 

Hui est également impatient d'être parmi les premiers à tester la nouvelle Cloudace, qui offre le maximum de soutien possible à ce jour. 


 

« Les chaussures avec plus de soutien m’aident à courir plus facilement. J'espère que celle-ci me permettra de profiter de nombreux kilomètres de course à pied, pour de nombreuses années. »


 

Chaussures mises à part, l'élément le plus important selon Hui pour réussir sa course, c’est d’avoir de la compagnie. « Entoure-toi de gens formidables, et ne perd jamais le sourire... c'est tout ce qu’il te faut pour aller plus loin ! » 


 

Découvre cette communauté par toi-même le jour de la plus longue course de relais au monde, le 21 juin. Toutes les courses ont lieu à 18h30, où que tu sois, alors enfile tes chaussures, sors et participe à une course autour du monde !

 

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UTC+7 Pak-boong, Bangkok, Thaïlande

Pak-boong ou Pak, pour faire court, mène la course du fuseau horaire UTC+7. Comme tant d'autres, Pak a commencé à courir pour être en meilleure santé, mais dans le cas de Pak, découvrir la course à pied allait vraiment changé sa vie, comme elle-même l’explique ici : 


 

« Au cours des 10 dernières années, j'ai souffert de boulimie, un trouble alimentaire grave qui m'a détruite aussi longtemps que je me souvienne. Cela a causé plusieurs effondrements consécutifs de mon système corporel. Pour n'en nommer que quelques-uns, j'ai souffert d'anémie - un déséquilibre entre les globules rouges et les globules blancs. Mon système métabolique a été endommagé. J'ai eu des pertes de cheveux. J'avais des kystes des deux côtés de mes trompes de Fallope. Je n'ai pas eu de règles pendant 10 ans d'affilée. J'étais au bord du désespoir - je détestais tellement mon mode de vie. 


 

« Il y a deux ans, je me suis fixé comme objectif de reconstruire ma santé grâce au fitness. J’ai commencé à aller à la salle de sport et à m'entraîner tous les jours. J'ai commencé par faire de la musculation. Je voulais redémarrer mon système métabolique. Je courais sur un tapis roulant en salle de sport. Puis un ami m'a suggéré d'essayer de courir au parc. Les choses ont progressé jusqu'à ce que je coure un marathon. Et en moins de deux, j'ai commencé le triathlon et je ne veux jamais m'arrêter. 


 

« C’était un défi pour moi de m’imposer ce changement, parce que la boulimie est une psychose. Cela m’a demandé beaucoup de travail, mentalement et physiquement. Quiconque traverse la même situation sait qu’il faut être fort et persévérer. Ma santé s'est considérablement améliorée. J’avais l'impression d'être dans un nouveau corps. Mes processus internes fonctionnent maintenant normalement. Et je ne pourrais me sentir plus fière encore en pensant au chemin que j’ai parcouru. »      

 

Puise dans le voyage inspirant de Pak en la suivant elle et le reste de la course de relais la plus longue au monde, en direct ici même, le 21 juin. 

 

 

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Cloudace Shadow | Rock
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UTC+6 Équipe Trail Running Nepal, Katmandou, Népal

La plus longue course de relais du monde atteint l’UTC+6, et on se dirige vers le toit du monde. Heureusement, nos chefs d'équipe du fuseau horaire de cette étape sont plus qu'habitués à courir sur ce terrain, qui est peut-être le plus défiant sur Terre. 


 

Au Népal, la hauteur des « collines » se situe entre 600 et 4 000 mètres. Les chaînes de montagnes commencent alors à 4 000 mètres, jusqu'au sommet de l’Everest, à 8 848 mètres - le point culminant de la planète. 


 

Si tu traverses ces paysages à couper le souffle, tu pourras apercevoir de jeunes enfants parcourant les sentiers entre les sommets enneigés de la maison à l'école ou vice versa, des chemins considérés par le milieu des trails comme certains des profils de parcours les plus techniques au monde.  

 

Notre histoire de course pour l’UTC+6 concerne les filles qui ont grandi autour de ces sentiers, dans certaines des régions les plus reculées du Népal. Dans leurs villages d'origine, elles doivent travailler dans les champs, monter les collines pour s'occuper de leurs chèvres et de leurs moutons, puis redescendre pour aller chercher de l'eau et ramener de l'herbe lourde, ainsi que du bois pour le feu de leur cuisine. 

 

La népalaise Mira Rai marqua profondément le monde de l’ultrafond, en étant nommé Aventurière de l'année par la National Geographic en 2017.  Inspirées par les exploits de Mira, les jeunes femmes qui parcouraient les sentiers dans le cadre de leur vie quotidienne se sont mises à la course en sentier. Maintenant, avec le soutien de Mira, elles ont formé une équipe dans le cadre du Programme Exchange and Empower Program. Cette équipe de femmes audacieuses porte le témoin de la course de relais la plus longue du monde, à travers l'Himalaya. 


 

On te présente l’équipe :  


 

Rashila Tamang de Dhading a déménagé à Katmandou pour participer aux trails après s'être classée deuxième derrière Mira dans l'une des courses. 


 

Chhechhi Sherpa Rai, une héroïne méconnue, est mère d'un enfant et une athlète déterminée qui ne reculera devant rien pour réussir. Checchi est la première népalaise à remporter la course de 1 600 km du Grand Himalaya en 2017. 


 

Humi Budhamagar s'entraînait pour les courses sur route jusqu'à ce qu'elle trouve sa place dans les trails. 


 

Chhoki Sherpa s'est classée deuxième au 300 km de l’Annapurna Mandala Trail. 


 

Sunmaya Budha a défié la pratique du mariage d’enfants encore répandue dans son village pour devenir coureuse trail professionnelle. Elle est actuellement championne asiatique de skyrunning et gagnante du trail du Mont Goglygong en Chine.

 

Garde un œil ici le 21 juin pour suivre les mises à jour, pendant que ces coureuses intrépides prennent la course de relais la plus longue du monde jusqu'aux sommets enivrants de l'Himalaya. Sans pitié. 

 

 

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UTC+5 : Free to Run, Kaboul, Afghanistan

Lorsque la course de relais la plus longue du monde atteint l'UTC+5, elle est reprise par Free to Run - une organisation internationale qui utilise les sports d'aventure pour aider les femmes et les filles vivant dans des zones de conflit à améliorer leur bien-être physique, émotionnel et social. L'objectif est de les transformer en leaders communautaires afin qu'elles puissent rassembler les gens au-delà des frontières culturelles, ethniques et religieuses. 


 

Free to Run leur fournit les outils dont elles ont besoin pour réussir et les aide à étendre ces réussites vers leur vie quotidienne. Le résultat visé est qu’elles puissent devenir une force puissante pour un changement positif en Afghanistan.

 

Voici l'équipe Free to Run : 

 

Fatima est membre de Free to Run depuis deux ans. Elle a terminé son premier marathon en 2017, a démontré un réel enthousiasme pour la course et de l'engagement envers la mission Free to Run. Fatima gère l'une de nos équipes de développement communautaire, où elle dirige des séances d'animation et enseigne notre programme d'autonomie fonctionnelle par le sport à un groupe de lycéennes.   

 

Kubra est un ancien membre de notre équipe d'ultrafond. Elle a participé à Racing the Planet Sri Lanka 2016 - une course à pied de 250 km - et a depuis terminé le marathon d'Afghanistan au cours des deux dernières années. Kubra est fraîchement diplômée en administration publique et travaille maintenant comme agente de programme de Free to Run, où elle organise toutes les activités pour l'un des programmes provinciaux de l'organisation.

 

Hasina s'entraîne actuellement pour courir le désert de Gobi sur 250 km en juillet prochain, pour la course Racing the Planet. Elle a terminé son premier marathon en Afghanistan en 2017 et est membre de Free to Run depuis deux ans. Elle a obtenu un diplôme en éducation physique et dirige deux programmes de développement communautaire.

 

Cela fait un an que Tahira est membre de Free to Run. Une amie lui a présenté le programme, et depuis, elle a participé à presque toutes les activités. Tahira étudie dans une université locale et espère courir le marathon d'Afghanistan plus tard cette année. 


 

L'équipe Free to Run t’inspire ? Prend tes chaussures de course le 21 juin et participe à la course de relais la plus longue au monde. Cours à 18h30 où que tu sois, et tu courras en même temps que le reste de l’équipe de ton fuseau horaire. Suis la cadence et partage en utilisant le hashtag #SeriouslyAce

 

 

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UTC+4 : Marcus Smith, Dubaï, EAU

Notre chef de file du fuseau horaire UTC+4 est Marcus Smith. Marcus est un entrepreneur, un orateur motivant, un athlète de l’extrême et un entraîneur. Il est donc juste de dire qu'il est bien qualifié pour mener la course de relais la plus longue au monde à Dubaï. 


 

Visant à améliorer la vie des gens par la santé, la culture et l'environnement, Marcus a créé deux entreprises prospères, InnerFight, une société de performance internationale, et Smith St Paleo, fournisseur d'aliments pour régime Paléo.


 

Avant ses exploits entrepreneuriaux, Marcus a joué au rugby professionnel, le point culminant étant sa participation à la Coupe du monde de rugby à sept de l'IRB en 2009. Depuis sa retraite du rugby en 2010, il demeure très actif et participe maintenant à des épreuves de CrossFit, de cyclisme et de course à pied ainsi qu'à de nombreuses épreuves et défis d'endurance extrême.


 

Courir fait partie de la routine de Marcus depuis aussi longtemps qu'il se souvienne - c'est littéralement une affaire de famille.  


 

« Je courais quand j'étais gosse parce que mes parents couraient », se rappelle Marcus. « Nous sommes un produit de notre environnement et comme mes parents couraient beaucoup, c'était normal pour moi d’en faire de même. À l'école, la plupart des autres enfants n'aimaient pas courir parce qu'ils n'y avaient pas été exposés, mais j'adorais ça, alors je courais plus et plus vite que les autres enfants. J'ai commencé à gagner des courses, ce qui m'a motivé encore plus. »


 

Marcus a maintenant hâte de tester la nouvelle Cloudace, conçue pour un soutien ultime, et de partager le point de vue d'un coureur sur Dubaï durant la course de relais la plus longue au monde. 


 

« Je cours sur de courtes et longues distances, et à 90 kg pour 187 cm de hauteur, je suis un plus grand coureur. Une chaussure de soutien

me protège et me permet de continuer à courir.


 

« Il y a de superbes endroits pour courir à Dubaï. Sur la plage, sur les pistes de plage ou dans le désert. Mon endroit préféré pour courir est dans le désert quand il fait super chaud, c'est là qu’on en apprend le plus sur soi-même. J'adore passer quelques jours dans le désert à courir et à dormir à l'état sauvage. C'est vraiment génial. »


 

Et l'astuce de Marcus pour tirer le meilleur parti de soi-même en tant que coureur ? :


 

« Entraîne-toi plus et récupère mieux. Tout le monde cherche une solution miracle pour mieux courir mais cela n'existe pas et en réalité, la solution n'est pas bien compliquée, il suffit de s'entraîner dur, ce qui ne veut pas dire qu’il faut toujours tout donner à chaque séance, et il faut savoir dominer sa récupération. Je vois beaucoup trop de gens s'attendre à avoir du rendement dans la course à pied et dans leur vie sans prêter attention à leur récupération, alors que ça compte pour au moins 50 % de l'équation. »
  


 

Puise ta motivation en voyant Marcus courir durant l'étape UTC+4 de notre course de relais autour du monde, ici, le 21 juin. Tu peux également suivre la course sur les médias sociaux en utilisant le hashtag #SeriouslyAce

 

 

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UTC+3 : Riyadh Urban Runners, Riyad, Arabie saoudite

Riyadh Urban Runners

 

Lorsque la course de relais la plus longue du monde atteint l’UTC+3, les Riyadh Urban Runners (RUR) prennent à leur tour le témoin, en Arabie Saoudite.  Ce mouvement communautaire encourage les gens à mener une vie active via la course en extérieur. Ils font partie des Running Collectives, créés il y a quatre ans par Jeddah Running Collective (JRC) dans la ville saoudienne de Djeddah.
  Les RUR existent depuis décembre 2016 grâce à deux membres du JRC qui ont déménagé à Riyadh et qui voulaient continuer à faire partie de cette culture de course émergente. 


 

Le slogan des Riyadh Urban Runners est « Yalla Run » qui signifie « Courons » ! Une idée centrale les meut : le fait de croire que rester actif est important pour notre bien-être physique et mental, et peut être fait n'importe quand et n'importe où. Comme l'équipe elle-même l'a dit, « Nous n’avons pas de limites ! » 


 

« Nous étions obligées de porter l'abaya en public, alors nous courons dehors dans nos abayas ! »


 

Il y a de la diversité dans notre équipe, avec des membres de tous âges, de tous les niveaux de forme physique, de toutes nationalités et de toutes professions.
 Les Riyadh Urban Runners accueillent tous ceux qui veulent découvrir la course à pied à participer à leurs courses hebdomadaires. 


 

L'un des membres, Areej Sammour, attribue au groupe le mérite d'avoir commencé une habitude de course à pied qui est là pour durer. « J’ai fait mes premiers pas sur une piste de course en public le jour où Riyadh Urban Runners organisait une course feminine pour la Journée internationale de la femme », se souvient Areej.  


 

« Ce jour-là, j'ai découvert ce que c'était que de courir et marcher uniquement avec des femmes dans leur abaya, et suis devenue membre d'une équipe formidable.  L'équipe qui m'a conquise à ce moment faisait preuve de beaucoup d'enthousiasme et de zèle pour atteindre leurs objectifs en tant qu’équipe de course. Depuis lors, je n'ai jamais regardé en arrière et j'ai progressé lentement, mais sûrement.


 

« J'ai acquis de la confiance en moi depuis que je suis impliquée dans le groupe et nous augmentons ensemble le nombre de participants à nos courses hebdomadaires. J'ai toujours été une fana de sport et c'était mon rêve d'adolescente de rester en forme et en bonne santé, et maintenant, j'ai commencé ce long voyage avec les Urban Runners de Riyadh.


 

Pour l'un des membres d'origine du groupe, Amal, c'est cette unité qui fait que les Ryad Urban Runners sont une équipe si spéciale : « Ça fait toujours plaisir de rencontrer de nouveaux coureurs ou des habitués qui courent en abaya pour la première fois ! » Notre groupe est passé progressivement de trois à soixante-quatre membres !  Nous avons une équipe formidable et l'énergie des filles et leur progrès sont incroyables ! »


 

Un autre membre du groupe RUR, Mashael, révèle que la course lui a apporté bien plus au-delà des séances d'entraînement : « Le fait de courir a-t-il affecté ma vie ? Complètement ! Je me sens 10 fois plus heureuse et pleine d’énergie après une course. Je vais régulièrement à la salle de sport, mais je ne parviens pas à y ressentir ce genre d'euphorie.
 Cela s’est aussi ressenti au travail, puisque ça m’a aidé à réduire mon anxiété et a généralement augmenté mon efficacité. Aujourd'hui, je ne peux pas imaginer ma vie sans course !


 

C’est cette promesse considérable des avantages associés à courir régulièrement que les Riyadh Urban Runners espèrent transmettre lorsqu'ils testeront la nouvelle Cloudace et prendront le témoin lors de la course de relais la plus longue au monde, le 21 juin 2018. Suivez leur progression ici même via un téléscripteur en direct le jour J et les canaux des médias sociaux On. 

 

 

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UTC+2 : Olivier Bernhard, Zurich, Suisse 

Lorsque la plus longue course de relais au monde atteindra le fuseau horaire UTC+2, elle gagnera Zurich, la ville natale d’On. Là-bas, le fondateur d’On et ancien athlète professionnel Olivier Bernhard emmènera l’équipe du fuseau horaire pour tester la nouvelle Cloudace. 

 

En tant que directeur de l’équipe de développement produit On, et par conséquent, grandement impliqué dans la création de la Cloudace, Olivier a hâte de voir cette nouvelle chaussure révolutionnaire testée autour de la planète. 

 

Au cours de sa carrière sportive, Olivier a remporté le titre de champion du monde de duathlon trois fois, et a remporté plusieurs Ironman. Après sa retraite sportive, il s’est dévoué à trouver une chaussure de course qui lui procurerait la sensation parfaite. C’est dans ce contexte qu’il a rencontré un ingénieur suisse qui avait le même objectif.  Les années suivantes, la parfaite symbiose entre l’expérience de la course et l’expertise de l’ingénierie ont donné naissance aux premiers prototypes de ce qui deviendrait par la suite une véritable sensation de course dans les nuages. Cette première sensation était à elle seule suffisamment convaincante pour pousser les co-fondateurs David Allemann et Caspar Coppetti de se joindre à eux. Quelques années et améliorations plus tard, en juillet 2010, la première chaussure On gagnait les étagères des magasins.

 

« Au cours de ma carrière professionnelle, j’ai essayé presque toutes les marques et tous les modèles qui étaient disponibles pour tenter d’apaiser l’inflammation chronique dont je souffrais au niveau des tendons d’Achille », explique Olivier.  « J’étais convaincu qu’il y avait des chaussures qui pourraient m’aider là-dessus. 

 

Pour moi, l’un des moments clés a été lorsque nous avons réalisé que le rembourrage de la semelle devait être plus sophistiqué. Les semelles utilisées à ce moment-là offraient un rembourrage uniquement lors de l’impact vertical du pied sur le sol. Mais pour moi en tant que coureur, ça n’allait jamais parfaitement. Lorsque vous courez, vous ne sautez pas simplement de haut en bas sur un même point ; vous vous déplacez vers l’avant également. Au tennis, vous avez le bitume du court pour absorber le mouvement horizontal. C’est pour cela que nous avons pensé que notre nouvelle chaussure devait être dotée d’un système de rembourrage qui absorberait à la fois les forces verticales et horizontales. 

 

« En même temps, nous voulions que le rembourrage disparaisse au moment où le coureur s’élancerait à nouveau. En tant que coureur, je ne veux pas d’un coussin sur lequel m’appuyer : je veux sentir le sol autant que possible, comme si je courais pieds nus. Ce principe original a été préservé depuis lors. » 

 

Le même principe d’origine s’applique à la nouvelle Cloudace, même si l’application de la semelle extérieure Cloudtec (R) de ce nouveau modèle est le plus innovant à ce jour. Pour Olivier et l’équipe, l’objectif était clair : offrir une sensation d’amorti ultime sans ralentir le coureur. En résulte la semelle de la Cloudace. Elle offre une protection et un confort extrêmes au niveau du talon grâce aux nuages Zero-Gravity tout en profitant d’une poussée dynamique grâce à la zone d’atterrissage en caoutchouc à l’avant-pied.

 

Découvre toi aussi le maintien sans pareil et la course régulière de la Cloudace, disponible à partir du 21 juin. 

 

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UTC+1: Andy Vernon, Londres

Attendez-vous à de la rapidité imposante pour l'étape UTC+1 de la course de relais la plus longue au monde. Notre chef d’équipe à Londres est le célèbre coureur britannique Andy Vernon. Andy est un athlète On depuis 2017. 


 

Comme de nombreux coureurs de relais, Andy a découvert le sport très tôt. « J’ai remporté ma première course à l’âge de 14 ans », se souvient-il. « Le club local m’a demandé si je souhaitais les rejoindre et courir davantage ; le reste appartient à l’histoire. »


 

Depuis lors, et depuis qu’il est professionnel, Andy a remporté des titres nationaux en 1 500 mètres, semi-marathon sur route et piste, cross-country et en intérieur. Il a remporté quatre médailles européennes en course de fond, une médaille d’argent en 2005 dans la catégorie Junior, une médaille de bronze en 2007 et une médaille d’argent en 2008 en U23, et une médaille de bronze en 2013 dans la catégorie Senior. En 2014, Andy a remporté deux médailles au Championnat européen à Zurich, une médaille d’argent au 10 000 mètres et une médaille de bronze au 5 000 mètres. 


 

Nombreux sont ceux qui pensent qu’une chaussure comme la nouvelle Cloudace conçue pour offrir un maintien maximum est réservée aux débutants. Comme Andy l’a prouvé, il n’en est rien : 


 

« Je suis légèrement pronateur, donc avoir une chaussure avec un maintien et une stabilité peut m’aider à prévenir les blessures », explique Andy. « C’est souvent déjà une première moitié de chemin parcourue pour les coureurs. Il est important de s’entraîner de manière plus intelligente, pas de manière plus intensive. »


 

Découvre ici comment la Cloudace offre un maintien et un confort maximum à Andy sans pour autant le ralentir dans la course de relais la plus longue du monde le 21 juin 2018. Tu veux te joindre à lui ? Alors implique-toi ! Où que tu sois, cours à 18h30 et partage ton exploit avec nous en utilisant le hashtag #SeriouslyAce

 

 

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UTC :  Tinna Rán Ægisdóttir, Reykjavik, Islande

À 18h30 dans notre fuseau horaire, la chef d’équipe et testeuse en chef de la nouvelle Cloudace, Tinna Rán Ægisdóttir, prendra le relais. 


 

Tina a 37 ans et vient d’Alftanes en Islande. Elle est pharmacienne et vit avec son compagnon Stefan et leurs deux enfants, un garçon de 10 ans et une fille de 5 ans. Tinna court depuis quatre ans avec le groupe de course local d’Alftanes. 


 

Elle aime participer à tous types de course et d’entraînement, des courses de 5 km aux marathons en passant par le trail. De bien des manières, la course donne de la force à Tinna, elle se sent plus forte physiquement et mentalement et a créé de nouvelles amitiés. 


 

Elle participera à la course de relais avec deux amis, Ragnheiður Sverrisdóttir et Hildur Jóna Gylfadóttir. Elles ont toutes commencé à courir ensemble dans une classe de course pour débutants avec leur groupe de course locale il y a quatre ans. Elles ont développé des liens d’amitié solides et aiment courir ensemble trois fois par semaine toute l’année, quelle que soit la météo : neige, pluie, vent ou soleil.


 

Tinna prouve que de nombreux obstacles à la course, comme l’âge et la météo, peuvent être surpassés avec le bon équipement et la bonne attitude. Comme Tinna l’indique : « Continuez de sourire et d’aller de l’avant ». Des mots d’une grande sagesse. 


 

Comme Tinna, arrête de te trouver des excuses et viens courir avec elle et les équipes partout dans le monde à l’occasion de la plus longue course de relais le 21 juin, pour fêter le lancement de la nouvelle Cloudace révolutionnaire. Chaque fuseau horaire courra à 18h30 heure locale et tu peux y participer où que tu sois. Parle-nous des excuses que tu as dû surpasser pour courir en utilisant le hashtag #SeriouslyAce


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UTC-1 : Max Leyerer et Paul Patterer, Kangerlussuaq, Groenland

Max et Paul ne sont pas comme les autres coureurs et testeurs de la Cloudace qui participeront à la plus longue course de relais au monde. Ils ont été sélectionnés parmi des dizaines de participants pour tester la nouvelle Cloudace au milieu des fjords et des cabanes de pêcheur du Groenland.

 

Ces deux autrichiens intrépides aiment allier leur amour du voyage à celui de la course ; parfait résumé de la plus longue course de relais au monde. 

 

Max a commencé à voyager très jeune. Qu’il travaille dans les bidonvilles du Cambodge ou qu’il grimpe les plus hautes montagnes d’Afrique, il recherche toujours de nouvelles expériences et aventures. Son périple l’a conduit dans 100 pays, et il a pour ambition d’être le plus jeune autrichien à avoir visité les 196 pays d’ici quelques années. 

 

Paul est né et a grandi en Carinthie et a toujours été entouré de magnifiques paysages, montagnes et lacs. Depuis son emménagement dans la capitale autrichienne Vienne, Paul vit à 100 à l’heure, travaille en tant que barman ou dans des sociétés spécialisées dans la technologie, et essaye en permanence de trouver un équilibre entre la course et la santé.

 

Le binôme représentera On à Kangerlussuaqas lorsque la plus longue course de relais du monde fera escale sur la plus grande île du monde. Reviens vite pour découvrir ce qu’ils ont pensé de la nouvelle Cloudace. 

 

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UTC-2 : Francisco da Costa, Fernando de Noronha, Brésil

Francisco da Costa, sur l’archipel brésilien de Fernando de Noronha, fait vivre la plus longue course de relais au monde dans l’un des paysages les plus pittoresques. 


 

Francisco nous raconte quelques bribes de son histoire : 


 

« J’ai 37 ans, je suis argentin et je vis à Fernando de Noronha au Brésil. Je suis moniteur de plongée et amateur de course.

 

Fernando de Noronha est un paradis, l’une des plus belles îles du monde (et tout le monde le dit, pas seulement moi), donc il n’est pas difficile d’apprécier la course ici. Nous avons les plus belles pistes et je cours également avec les touristes, et rend leur expérience sur l’île plus agréable, car je les emmène dans des endroits que seuls les coureurs locaux peuvent connaître. 

 

Au début, la course à pied était simplement un hobby. Je courais jusqu’à 8 kilomètres chaque semaine, et puis c’est devenu une habitude ; aujourd’hui je ne peux plus m’en passer. Grâce à la course, je me maintiens en forme et je vis de manière plus heureuse et plus équilibrée. Aujourd’hui, je cours des semi-marathons et mes résultats s’améliorent constamment. Je terminé les 21 km de Fernando de Noronha en septième position en 2016, et j’ai terminé troisième l’année dernière !

 

Je dis souvent aux gens qui courent avec moi que les choses sont difficiles, mais jamais impossibles. Alors lorsque quelqu’un me dit que courir est impossible, je lui prouve que c’est difficile, mais pas impossible.


 

À 37 ans, avoir une chaussure qui m’offre un maintien supplémentaire est très important pour protéger mes genoux et mes chevilles. Elle m’offre également plus de stabilité, même lorsque je cours dans le sable.


 

Je crois que la nouvelle Cloudace représentera un moment charnière dans mon parcours, car c’est la première fois que je vais courir avec une chaussure aussi technologique. La semelle de la Cloudace va m’aider à être stable et à me fournir l’énergie et l’agilité dont j’ai besoin pour me propulser.


 

Rejoins Francisco et ses superbes courses sur cette page à partir de 18h UTC-2 lors de la plus longue journée de l’année, le 21 juin 2018. 

 

 

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UTC-3 Ligia Duarte Takara et Rafael Bueno, Sao Paulo, Brésil

Alors que nous entreprenons la plus longue course de relais au monde pour tester la nouvelle Cloudace, nous allons à la rencontre de la grande famille des coureurs. Dans cette famille, nous retrouvons nos coureurs et testeurs Ligia et Rafael à Sao Paulo, Brésil. 


 

Ligia et Rafael se sont rencontrés à l’université et sont en couple depuis 13 ans. Ils ont commencé à courir il y a 11 ans pour rester en forme, et ne se sont jamais arrêtés. Ils se sont mariés et ont aujourd’hui un bébé qui les motive à rester actifs. 


 

Pour Ligia, la course est un moyen de rester concentrée et en bonne santé. Elle aime la possibilité d’explorer les lieux où elle court, en enfilant simplement ses chaussures de course et en se mettant au défi.  Lorsque Ligia était enceinte, le couple a continué à courir. Elle a pu courir jusqu’à son huitième mois de grossesse, ce qui l’a aidé à rester heureuse et calme.


 

Pour Rafael, en plus d’être le moyen de rester en bonne santé, la course est un moment qui lui laisse le temps d’organiser sa journée, de penser aux tâches à réaliser et de voir ses amis.


 

« Nous avons commencé à courir pour le plaisir, pour être actifs, et c’est devenu une addiction », explique Ligia. « Au début, nous étions juste tous les deux, puis nous avons rejoint un groupe de course. Nous courons principalement le matin pour démarrer la journée de manière active.»


 

« Sao Paulo est une très grande ville, pleine de circulation et de bruit, la course est donc un moyen de se détendre et de sortir de la routine. Nous adorons courir dans des parcs, entourés par la nature et l’air frais. Ce que je préfère dans notre région, c’est cette possibilité de vivre dans la plus grande ville du Brésil et de travailler dans notre entreprise, tout en ayant des lieux calmes et tranquilles pour se redynamiser et trouver la paix intérieure.


 

Le couple est prêt à tester le maintien et le rembourrage de la nouvelle Cloudace dans ces rues familières. 

 

« J’essaye de revenir à mon poids d’origine et à ma condition physique d’avant grossesse, donc avoir une chaussure qui offre un maintien supplémentaire sera important », explique Ligia.  Rafael utilise déjà des chaussures avec un bon maintien, donc avoir un support supplémentaire est simplement « un rêve ».


 

« Nous croyons que On améliore continuellement sa technologie pour apporter du plaisir dans la course », selon Rafael. « La Cloudace est tout ce dont nous avons besoin pour aller plus loin et plus vite. »


 

Découvre jusqu’au ira le couple lorsqu’il saisira le bâton lors de la plus longue course de relais au monde. Pour cela, suis la course en directe ici le 21 juin.

 

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UTC-4 Kevin Huffman, New York, États-Unis 

Lorsque le relais Cloudace démarrera dans le fuseau horaire UTC-4, Kevin Huffman prendra la tête de l’équipe et invitera toute la Grande Pomme à se joindre à lui. L’histoire de Kevin est aussi unique qu’inspirante. Ici, il nous la raconte avec ses propres mots : 


 

« Bonjour, je m’appelle Kevin Huffman et je viens de Stockton en Californie.  J’aimerais commencer par raconter une petite histoire. Il y a dix ans en juin, je jouais un match de football quand j’ai commencé à avoir des difficultés à respirer. Sur le chemin du retour, j’ai commencé à avoir de drôles de sensations dans les jambes. On m’a emmené à l’hôpital où personne ne savait ce qu’il m’arrivait. 


 

On m’a mis dans un hélicoptère et on m’a emmené à l’hôpital pour enfants d’Oakland, où l’on m’a fait de nombreux tests. Les médecins ont d’abord découvert que je souffrais d’une maladie appelée syndrome de Guillain-Barré. Cela comportait des bonnes nouvelles et des mauvaises nouvelles ; j’avais 99 % de chance de guérir, mais mon système respiratoire risquait de se détériorer. 


 

Deux jours plus tard, le médecin est venu me dire que le diagnostic avait changé. Il m’a alors dit que je souffrais en réalité d’une maladie appelée myélite transverse, qui comportait elle aussi des bonnes et des mauvaises nouvelles.  La mauvaise nouvelle était que j’avais maintenant seulement 1 % de chance de guérison, mais que mon système respiratoire ne se détériorerait pas comme cela avait été anticipé préalablement.


 

« J’ai commencé une thérapie physique deux fois par jour pendant que j’étais à l’hôpital, soit 31 jours. Les docteurs m’ont dit que si je n’avais pas guéri dans les deux ans, je resterais comme ça le reste de ma vie. 


 

Lorsque j’ai quitté l’hôpital, je pouvais marcher en m’aidant d’une canne et en boitant, mais les problèmes ne s’arrêtaient pas là. Les docteurs m’ont également dit que je ne pourrai malheureusement plus jouer au football ou pratique toute autre activité physique. Il m’a fallu deux ans pour me sentir à nouveau à l’aise pour faire de l’exercice. J’ai commencé à courir lorsque m’a famille a participé à une course de 5 km pour Pâques. J’en avais assez d’attendre assis sur la ligne d’arrivée, et j’ai donc demandé à ma mère de m’inscrire, et c’est comme ça que j’ai couru/marché ma première course de 5 km. Cela a provoqué quelque chose en moi et j’ai commencé à courir petit à petit - pas de grandes distances, toujours de manière progressive.  

 

J’ai déménagé de Californie à New York il y a environ un an pour vivre de ma passion pour la cuisine. Je suis venu ici pour étudier dans une école de cuisine et ai trouvé un travail dans un restaurant. Je vais déménager en Floride pour travailler à Disney World, où ils ont un programme culinaire auquel j’ai la chance de participer. 

 

J’ai l’habitude de courir jusqu’à trois miles cinq kilomètres par session. Je cours sur de petites distances, principalement parce que mes jambes ont tendance à flancher lorsque je cours trop longtemps. Ce que je préfère dans la course, c’est de voir toutes ces personnes qui courent et qui prennent du plaisir. »


 

Si l’histoire de Kevin t’a encouragée à commencer la course à pied, rejoins-nous le 21 juin et participe toi aussi à la plus longue course de relais au monde. Nous t’assurons une expérience définitivement hors pair.  

 

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UTC-5 Marcus Cook, Oklahoma, États-Unis

Lorsque la montre sonnera 18h30 dans le fuseau horaire UTC-5, Marcus Cook sera notre chef de file, et testera la Cloudace alors que nous nous élancerons dans la dernière moitié du plus long relais du monde. 


 

Il y a tout juste deux ans, Marcus Cook a décidé de changer de vie. Il avait connu de nombreux succès dans la vie. Il avait été un célèbre chanteur chrétien. Il avait eu une société florissante, et avait transformé une société d’approvisionnement en une opération de plusieurs millions de dollars. Il avait une femme magnifique et quatre beaux enfants. 


 

Mais il avait également eu sa part d’échecs et de désenchantements. Sa carrière de chanteur avait fané.  Son activité avait fait faillite pendant un choc pétrolier et la récession. Un de ses meilleurs amis était en train de mourir du cancer.

Marcus a alors décidé qu’il voulait perdre du poids et reprendre sa vie en main.


 

Mais le chemin de Marcus vers le bien-être était peut-être un petit peu plus escarpé et difficile que pour d’autres.  Il y a un tout petit peu plus de deux ans, Marcus Cook pesait 221,8 kg. Aller jusqu’à la boîte aux lettres était un déjà un effort. Son fils devait l’aider pour se lever du canapé.


 

Marcus Cook s’était engagé à changer. Cet engagement, cette détermination à changer et la discipline qui en découle l’ont aidé à perdre du poids. Beaucoup de poids. Mais le plus important dans tout ça selon Marcus, c’est que cela lui a permis de se trouver, de redécouvrir qui il était et ce qu’il pouvait être.


 

Au-delà d’une simple histoire de perte de poids, il s’agit de devenir une meilleure personne : un meilleur mari, un meilleur père, un meilleur travailleur. C’est une histoire pour chacun d’entre nous, quel que soit notre poids ou la partie de notre vie que nous souhaitons améliorer.


 

Nous portons tous un poids. Pour certains, il peut en effet s’agir d’un poids physique.  Pour d’autres, il peut s’agit d’un poids mental, d’angoisses, de mauvaises habitudes, d’addictions ou simplement d’une routine qui nous empêche de devenir meilleurs.


 

Aujourd’hui, Marcus a couru trois marathons, six semi-marathons, quatre semi-Ironmans et deux Ironmans, le tout alors qu’il pesait encore 221,8 kg il y a deux ans et demi.


 

Rejoins Marcus dans sa quête de mieux à l’occasion de la plus longue course de relais du monde le 21 juin. Cet événement devrait être définitivement hors pair. Et, tu dois nous l’accorder, l’histoire de Marcus l’est indubitablement.

 

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UTC-6 : Erin Carson, Boulder, États-Unis

La ville de Boulder dans le Colorado est un paradis pour les coureurs et le lieu de vie de nombreux athlètes professionnels. C’est également ici qu’aura lieu le plus long relais au monde pour le fuseau horaire UTC-6, à l’occasion de la sortie de la nouvelle Cloudace - l’application la plus avancée de la technologie Cloudtec(R) par la marque On.


 

Erin Carson attrapera le bâton à Boulder. En tant que l’une des propriétaires de RallySport, une salle de sport à Boulder, Erin est le coach, le mentor et l’amie de certains des plus grands athlètes au monde. 


 

Erin Carson n’est pas entrée dans le monde du sport par la course, mais elle fait indubitablement partie de son histoire.  Grâce à son excellent niveau en basket au lycée, Erin a eu la chance d’obtenir une bourse de Division I en basket à l’Université du Colorado, à Boulder, et de jouer sur la scène internationale en tant que membre de l’équipe nationale canadienne.  

 

Ce n’est que plus tard qu’Erin a découvert le triathlon et la course à pied, et elle fait aujourd’hui partie des nombreux amateurs de course dans le monde. Le triathlon est plus adapté à son talent que la course pure, car elle est « assez bonne » (« excellente » conviendrait mieux) dans les trois sports.  Erin termine constamment sur le podium des 70.3 et a terminé première Américaine dans son groupe d’âge au Championnat du monde de 70.3 en 2016.

 

Erin décrit son travail comme étant « plutôt cool ». En tant que l’une des propriétaires de RallySport, une salle de sport à Boulder, Colorado, elle est la coach de certains athlètes de légende de la course et du triathlon. Petite anecdote : La légende de l’Ironman surnommé l’homme au halo Tim Don s’entraîne dans la salle d’Erin.


 

Prêt à transpirer ? Alors tiens la distance avec la nouvelle Cloudace lors de son lancement le 21 juin. Conçue pour ne faire aucun compromis sur le maintien, le rembourrage et le confort, elle offre une expérience de course définitivement hors pair. 

 

 

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UTC-7 Sarah Attar, San Francisco, États-Unis

De tous les coureurs participant à la plus longue course de relais au monde, Sarah Attar a sans doute l’histoire la plus évocatrice. Sarah sera à la tête de l’équipe de relais du fuseau horaire UTC-7 lors de la course de 24 heures. 


 

Cette coureuse professionnelle du Mammoth Track Club a participé deux fois aux jeux olympiques et est devenu l’une des premières femmes athlètes à représenter l’Arabie Saoudite lors des jeux de Londres en 2012. Depuis lors, elle poursuit sa passion pour la course, tout en la partageant avec d’autres et en inspirant beaucoup de gens dans le monde.  Elle a participé aux jeux de Rio en 2016, en terminant son dixième marathon, et s’entraîne actuellement pour les jeux de Tokyo en 2020. 


 

Sarah a également figuré sur une bannière du Marathon de Boston, et a fait la couverture du magazine Women’s Running, dans lequel elle faisait partie des 10 femmes les plus influentes dans la course à pied. Pour Sarah, la course est un outil pour inspirer les autres et un exutoire créatif. Sarah trouve de l’inspiration dans les paysages qu’elle traverse, et les utilise pour enrichir son art. La course est de nombreuses manières une forme de méditation en mouvement, et Sarah aime exploiter ce rythme sur les routes et sur les pistes. 

 

Une histoire d’amour avec la course

 

L’histoire de Sarah avec la course a démarré au lycée, lorsqu’elle a rejoint l’équipe d’athlétisme. Grande sportive étant enfant, elle a ensuite troqué ses nombreuses années de football contre le cross-country et la course, et en est tombée amoureuse. Le camp d’été de cross-country de son lycée l’a conduite jusqu’à Mammoth Lakes, où elle réside et s’entraîne aujourd’hui à plein temps. Elle a ensuite couru à l’Université Pepperdine, et a commencé à courir des marathons à la même époque. C’est après sa deuxième année à Pepperdine qu’elle a participé aux jeux olympiques de Londres. Elle ignorait alors où la course allait l’emmener, et qu’elle allait transformer sa vie. 

 

Sarah a passé la majeure partie de sa carrière de coureuse en Californie, et est émerveillée par ce que la région a à offrir. De la côte du sud de la Californie où elle a commencé à courir, aux canyons de Malibu où elle est tombée amoureuse de la course de fond, en passant par la côte du centre et les forêts de Big Sur où elle a couru son premier marathon, les pistes des Marin Headlands où elle a couru son premier ultra-marathon, et là où elle s’entraine actuellement, dans les reliefs de l’Eastern Sierra. 

 

Quel conseil Sarah pourrait donner à ceux qui souhaitent la rejoindre et aller toujours plus loin et toujours plus vite ? 

 

« J’essaye toujours d’embrasser ce que la course m’apporte, d’embrasser la gratitude et le rythme de la terre », explique Sarah. « Ça devient très méditatif, une synergie entre l’esprit, la respiration, le corps et la terre. C’est incroyablement beau et puissant, et s’essayer à la gratitude conduit à une appréciation encore plus profonde. Cela me permet de rester ancrée et calme, ce qui m’apporte de la force et m’aide à canaliser les paysages qui m’entourent, forte et stable comme les montagnes, fluide comme les rivières. »


 

N’oublie pas, tu peux suivre Sarah dans la plus longue course de relais au monde à l’occasion du lancement de la nouvelle Cloudace, en utilisant le hashtag #SeriouslyAce sur les réseaux sociaux. 

 

 

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UTC-8 : Tiffany Hall, Anchorage, Alaska, États-Unis

Tiffany Hall saisira le bâton de la plus longue course de relais au monde dans le fuseau horaire UTC-8. Pour Tiffany, la course est une échappatoire lors des moments difficiles : 


 

« Je m’appelle Tiffany. Je suis une grande amatrice de danse, une poète et une jardinière en herbe, la dernière de quatre enfants et la fière tante de huit enfants, et je me déguise aussi souvent que possible. Je suis une survivante – la course m’aide à rester sobre depuis plus de huit ans maintenant, et j’organise une Recovery Run cette année avec mon association Recover Alaska. »


 

« Ma mère courait 10 km lorsqu’elle était enceinte de moi (en Chine !) et mon père courait le marathon tous les étés lorsque j’étais enfant, la course est donc une sorte de tradition familiale. Je n’ai jamais aimé courir jusqu’à ce que je commence à m’entraîner en parallèle de la pratique du rugby, et je n’ai jamais aimé cela jusqu’à ce que j’apprenne à prendre mon temps dans les contreforts de Chugach. »

 

« J’aime courir en Alaska car j’aime être à l’extérieur et me promener dans les montagnes et les bois. Lorsque j’ai ré-emménagé à Anchorage, mes meilleurs amis étaient tous des coureurs de trail, c’était donc une bonne manière de construire une communauté. Ma famille est également très athlétique, aidante et compétitive – j’ai finalement couru un marathon en 2014 parce que j’étais le seul membre de ma famille qui ne l’avait pas encore fait ! Actuellement, je m’entraîne pour un triathlon avec mes frères et sœurs et mes parents ; mes frères et moi courons la distance iron et le reste de la famille fait la version courte (ils sont bien plus intelligents...). »

 

« Ce que je préfère dans la course ici, ce sont les pistes. Anchorage a des kilomètres de pistes dans la ville, elle passe juste devant chez moi, et en 15 minutes je suis dans les montagnes.  Courir à l’air pur, avec un spray anti-ours et un vêtement chaud (on est en Alaska...), manger des myrtilles cueillies en route, éclairée par la lune - rien de tel.

 

J’aime également courir car c’est une thérapie gratuite - cela me donne le temps et l’espace pour sortir de ma tête et de mon corps. En tant que personne en réhabilitation à long terme, je m’aère l’esprit aussi souvent que possible ! Lorsque j’ai arrêté de boire, j’ai passé beaucoup de temps à la salle de sport. Courir aide à réduire mes angoisses, ce qui me permet d’être plus sincère dans ma vie. Et l’adrénaline que l’on ressent - j’adore ! »

 

Suis les conseils de Tiffany et sors prendre un bol d’air frais le 21 juin à l’occasion du relais de 24 heures autour du monde. Mais peu importe les horaires, cours où que tu sois, dès que tu le peux, et utilise le hashtag #SeriouslyAce pour prendre part à ce fantastique événement. 

 

 

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UTC-9 : Jane Fardell, Course sur les nuages, Au-dessus des nuages

L’un des gros avantages à organiser la plus longue course de relais au monde est la capacité à montrer qu’il est possible de courir partout dans le monde, de la ville désertique de Dubaï aux montagnes de l’Himalaya. 

 

Toutefois, il est difficile de courir sans sol sous les pieds ! Et dans fuseau horaire UTC-9, il n’y a que l’océan. Loin de nous décourager, nous avons demandé à Jane Fardell de courir dans les nuages, en testant la nouvelle Cloudace dans un avion.

 

Jane n’a pas peur de traverser le fuseau horaire UTC-9. Ni n’importe quel autre fuseau d’ailleurs. Avant de rejoindre l’équipe On Océanie, Jane poursuivant une carrière d’athlète professionnelle et pratiquait le sport de haut niveau depuis plus de 20 ans. Elle a représenté son pays natal, l’Australie, en triathlon et en marathon partout dans le monde. 

 

« J’ai commencé à courir dès que j’ai su marcher », explique Jane, « Et je ne me suis pas arrêtée depuis ! »

 

Jane a remporté le titre de Champion Junior en triathlon en 1999 et a terminé sur le podium de nombreux Ironman, ETU et triathlons. Elle a terminé deux fois troisième de sa catégorie d’âge au championnat du monde d’Ironman à Kona à Hawaï, et s’est récemment qualifiée pour l’Ironman d’Australie.  

 

Elle a également participé au semi-marathon de Sydney et au marathon de Zurich. 

 

Jane a découvert On assez tôt dans notre quête visant à redéfinir la sensation de course, et selon elle Cloudtec® a joué rôle important dans l’augmentation de la performance. La technologie On lui a permis de réduire son temps au marathon de 2h55 à 2h37.

 

À présent, après avoir été impliquée dans le lancement de la Cloudace, elle souhaite porter cette chaussure révolutionnaire vers de nouveaux sommets en participant à la plus longue course de relais au monde.

« J’aimerais avoir une chaussure qui offre à la fois un maintien maximum et du confort – et la Cloudace semble être cette chaussure », raconte Jane. 

 

« Comme j’adore voyager, explorer de nouveaux endroits est ce que je préfère dans la course. Et maintenant avec un atout comme celui-ci dans la manche, la course n’a jamais été aussi facile.»

 

Découvre comment la Cloudace peut t’aider à atteindre tes objectifs de course. Adaptée aux coureurs non neutres, elle est conçue pour fournir un confort et un maintien sans compromettre la vitesse. Une chaussure définitivement hors pair. 

 

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UTC-10 : Ben Halpern, Kailua Kona, Hawaï

La dernière ligne droite de la plus longue course de relais au monde se déroulera à Hawaï en compagnie de Ben Halpern. Il courra dans la nouvelle Cloudace conçue en Suisse, véritable clin d’œil à sa passion pour la course qui a pris racine dans les Alpes suisses.  


 

« Mon amour pour la course a commencé à l’âge de 16 ans lorsque je vivais en Suisse dans le cadre d’un échange scolaire. », nous raconte-t-il. « Explorer les rues pavées, courir dans les champs et sur les pistes des Alpes m’a aidé à me connecter à mon nouvel environnement et à découvrir la beauté à pied. Lorsque je suis rentré aux États-Unis, mon dortoir de l’Université d’Oregon donnait sur le stade historique d’Hayward Field. Avec des amis, nous allions souvent courir dans les escaliers d’Hayward ou au bord de la rivière Willamette avant les cours, et cette dépense physique était essentielle pour faire face aux différents défis sur mon chemin. »


 

Après avoir déménagé à Kailua-Kon à Hawaï en 2010, Ben a commencé à participer à des courses locales et est rapidement devenu un ami proche de nombreux athlètes de la communauté. Ils l’ont poussé à participer à des marathons et différentes courses de relais dans le pays - Ben s’entraîne actuellement pour le marathon de Kona et celui d’Honolulu en 2018.  

 

Le plus gros avantage de courir à Hawaï selon Ben ? « La météo ! À part ici, où peut-on courir torse nu toute l’année ?  Hawaï compte 8 des 13 climats mondiaux, il est donc facile de trouver des terrains et des surfaces diverses. Les coureurs sont très soudés, et nous organisons le Championnat du Monde d’Ironman chaque octobre. »  

 

En tant que dernier coureur à tester la Cloudace lors de cette course de relais autour du monde, Ben a la spécificité de toujours terminer en force : 


 

« J’ai toujours aimé le dicton "il ne s’agit pas nécessairement de la manière de commencer, mais plutôt de terminer en force"», ajoute Ben. « Mon atout est de toujours terminer mes échauffements, mes courses d’entraînement ou mes courses avec une foulée solide sur la ligne d’arrivée. Vous ne savez jamais si vous allez devoir faire un sprint à la fin de la course, alors se préparer physiquement et mentalement tout au long de l’année est important. »


 

Nous sommes ravis de savoir que Ben est prêt à emmener la plus longue course de relais au monde jusqu’à la ligne d’arrivée. Tu peux le suivre jusqu’à la ligne d’arrivée de cette course de test épique ici et sur nos médiaux sociaux. Crois-nous, ça va être définitivement hors pair...

 

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